Histoire de la notion d’acide-base, de l’Antiquité à 1923.

Je vais vous proposer tout au long de l’année, des petites histoires en même temps que je déroule mon programme au lycée. Première semaine et premier chapitre donc, en Terminale, on aborde la notion d’acide-base.

En illustration, le « lion vert », symbole alchimique du vitriol (acide sulfurique).

Probablement que la première appréhension des solutions ioniques dans l’antiquité a été faite par la découverte des acides et l’utilisation du vinaigre.

Pendant le Moyen-Âge et la Renaissance, les alchimistes préparent l’huile de vitriol (acide sulfurique), l’eau forte (acide nitrique) et l’eau régale (mélange d’acide chlorhydrique et d’acide nitrique concentrés).

En 1777, le chimiste français Antoine Laurent de Lavoisier (1743-1794) émet l’hypothèse que tous les acides contiennent de l’oxygène.

A la fin du XIXe siècle, le suédois Svante Arrhenius (1859-1927) fait l’hypothèse que les réactions chimiques sont le résultat de réactions entre les ions. L’acide est un composé qui se dissocie dans l’eau avec libération d’ions hydrogène.

En 1923, le chimiste britannique Thomas Martin Lowry (1874-1936) et le danois Joannes Nicolaus Brønsted (1879-1947) observent que certaines transformations chimiques peuvent être modélisées par des transferts de protons entre les espèces impliquées.



Références bibliographiques et webographiques

ACIDE : Définition de ACIDE (cnrtl.fr)

BASE : Définition de BASE (cnrtl.fr)

L’image en avant a été générée par l’intelligence artificielle.
Toutes les autres images sont issues de Wikipedia.

Référence musicale

Jordan Irvin Daly – Shanidar (Camaraderie Limited, 2009)


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