Episode I : 1915, Le mystère Sirius B

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Dans une galaxie pas très lointaine, puisqu’il s’agit de la nôtre, les étoiles doubles, comme celles qui éclairent la planète Tatooine dans Star Wars, sont nombreuses. Sirius A et B, situé dans la constellation du Grand Chien dans la bordure extérieure, est l’un de ces systèmes. C’est cette étoile binaire, et non l’Étoile de la Mort, qui va révolutionner notre compréhension de la mort des étoiles.

Nous avons dans un précédent article parlé des étoiles noires, prologue de cette nouvelle trilogie dans laquelle nous allons faire la connaissance de l’Empereur Eddington et du jeune padawan Chandrasekhar. Mais avant d’évoquer leur épique combat de sabre laser dans un prochain article, découvrons aujourd’hui le phénomène qui fut à la source de leur conflit : les naines blanches. Poursuivre la lecture de « Episode I : 1915, Le mystère Sirius B »

La modélisation épidémiologique (3/3) : 1911, Ross et le théorème du moustique

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Un Anopheles albimanus se nourrissant de sang sur un bras humain.

Dernier épisode de cette série sur la modélisation épidémiologique. Après la naissance du modèle SIR évoqué dans notre précédent article, nous allons maintenant parler du théorème de seuil et du fameux R0 dont il est souvent question dans l’actualité. Nous allons revenir sur la variole avec laquelle nous avons fait connaissance dans notre article consacré à Daniel Bernoulli et raconter la naissance de R0, avant de faire connaissance avec Ronald Ross et de nous faire mordre par des moustiques vecteurs de malaria. Si vous n’êtes pas au seuil de la mort après tout ça… Poursuivre la lecture de « La modélisation épidémiologique (3/3) : 1911, Ross et le théorème du moustique »

La modélisation épidémiologique (1/3) : 1760, Bernoulli et la variole.

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Daniel Bernoulli

Les chiffres de la progression de la pandémie actuelle sont scrutés par tous, tous les jours. Ils sont des indicateurs de la propagation du virus à la mode et on entend parler de « plateau » et autre « courbe en cloche » dans les médias. Plus que les cloches qui sont de saison, ces chiffres servent évidemment aux épidémiologistes qui, appuyés par des modèles mathématiques, peuvent ainsi conseiller les politiques. Retour sur l’histoire de ces modélisations, première partie : 1760 Daniel Bernoulli et la variole. Poursuivre la lecture de « La modélisation épidémiologique (1/3) : 1760, Bernoulli et la variole. »

La chloroquine (2/2) : De sa découverte à son utilisation de masse

8Lors d’un article précédent, il était davantage question de l’histoire de la quinine que de la chloroquine et l’histoire s’arrêtait au moment de sa découverte, peu avant la Seconde Guerre Mondiale. Je vous propose une deuxième dose de chloroquine sur cette période, riche de rebondissements. Poursuivre la lecture de « La chloroquine (2/2) : De sa découverte à son utilisation de masse »

1619, Kepler et la musique des planètes

keplerKepler, grand défenseur des thèses coperniciennes, est connu pour avoir identifié que les orbites des planètes étaient elliptiques et non circulaires. Mais en 1619, il réalise une synthèse étonnante entre astronomie et musique… Il propose une géométrisation du monde à partir des propriétés des solides platoniciens et qui sous-tend une harmonie musicale et cosmique. Son travail va influencer certains compositeurs…

Une petite histoire à lire et écouter… Poursuivre la lecture de « 1619, Kepler et la musique des planètes »

La mort des étoiles (Prologue) : 1783 à 1916, Des étoiles noires aux trous noirs

trou noir1916 sur le front russe, Karl Schwarzschild, un astrophysicien allemand, prend le temps de décortiquer l’équation d’Einstein publiée quelques semaines plus tôt. Il en déduit l’existence d’un astre tout à fait nouveau : le trou noir. Nouveau? Pas vraiment,  puisqu’il avait déjà été imaginé en Angleterre en 1783… Retour sur l’histoire de ces astres fascinants. Poursuivre la lecture de « La mort des étoiles (Prologue) : 1783 à 1916, Des étoiles noires aux trous noirs »

L’évaporation de l’océan

L'eau des océans s'évaporeRécemment, le site Science et Avenir a relayé une vidéo où on voit la Terre s’assécher[1]. On sait nos civilisations sensibles aux crises hydriques[2]. Les chercheurs étudient les astres proches de la Terre comme Vénus, Mars ou la Lune pour mieux appréhender le futur de notre planète[3]. Par exemple l’absence de champ magnétique sur Mars aurait permis à l’eau de s’évaporer. Une petite question me vient : En supposant que le cycle de l’eau ne fonctionne plus, comme sur Mars, en combien d’années toute l’eau sur Terre s’évaporerait ? Poursuivre la lecture de « L’évaporation de l’océan »