
Habile manipulateur, William Wollaston étudie la réfraction de la lumière par un prisme. Il observe alors quelque chose d’inédit qu’Isaac Newton ou William Herschel n’avaient pas vu…
Résumé
Habile manipulateur et touche-à-tout, Wollaston étudie la réfraction de la lumière par un prisme et utilise comme source de lumière aussi bien des lumières artificielles comme la flamme d’une bougie, que la lumière du soleil ou un arc électrique.
Si un rayon de lumière du jour est admis dans une pièce sombre par une fente large de 1/20 de pouce, et reçu par l’œil à une distance de 10 ou 12 pieds, à travers un prisme en verre à silex, on voit que le faisceau est séparé en quatre couleurs: rouge, vert jaunâtre, bleu et violet.
La ligne A qui limite le côté rouge du spectre est difficile à voir. La ligne B, entre le rouge et le vert, dans une certaine position du prisme, est parfaitement distincte; Il en est de même pour D et E, les deux limites du violet. Mais C, la limite du vert et du bleu, n’est pas aussi clairement marquée que le reste; et il y a aussi, de chaque côté de cette limite, d’autres lignes noires distinctes, f et g, qui, dans une expérience imparfaite, pourraient être confondues avec la limite de ces couleurs.
Wollaston ne se lance dans aucun essai d’explication dans son article. Il se cantonne à décrire ce qu’il voit.



Références bibliographiques et webographiques
Wollaston William Hyde, A method of examining refractive and dispersive powers of prismatic reflection, Philosophical Transactions, 1802 https://royalsocietypublishing.org/doi/pdf/10.1098/rstl.1802.0014
L’image en avant a été généré par l’intelligence artificielle.
Toutes les autres images sont issues de Wikipedia.
Référence musicale
Jordan Irvin Daly – Shanidar (Camaraderie Limited, 2009)
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