
William Herschel, scientifique autodidacte, remarque qu’une sensation de chaleur différente se fait en fonction de la couleur du verre qu’il utilise. Cette situation déclenche chez lui le questionnement suivant : quel rapport cette chaleur entretient-elle avec la couleur ?
Résumé
Herschel utilise un prisme placé devant une fenêtre orientée au sud pour capter le soleil. Il dirige et disperse les couleurs sur une table et tourne le prisme afin de compenser la rotation de la Terre, ce qui lui permet d’avoir un spectre quasi immobile sur une table. il utilise pour ses mesures trois thermomètres à mercure en verre avec leurs ampoules noircies pour mieux absorber la lumière, dont un qui reste bien à l’écart du spectre pour servir de témoin.
Dans le rouge, l’élévation de température est de 6,25°F, 3°F dans le vert et 1°F dans le violet. La lumière transporte donc de l’énergie thermique qui décroît du rouge vers le violet. Au-delà du violet, l’expérience montre que la température ne s’élève pas de façon significative dans le thermomètre, alors que dans le rouge, la température monte de près de 7°F. Au-delà du rouge, cette élévation monte jusqu’à pratiquement 9°F.




Références bibliographiques et webographiques
Herschel, William, Investigation of the Powers of the Prismatic Colours to Heat and Illuminate Objects; With Remarks, That Prove the Different Refrangibility of Radiant Heat. To Which is Added, an Inquiry into the Method of Viewing the Sun Advantageously, with Telescopes of Large Apertures and High Magnifying Powers. Philosophical Transactions of the Royal Society 90:255–283, 1800.
Herschel, William, Experiments on the Refrangibility of the Invisible Rays of the Sun. Philosophical Transactions of the Royal Society 90:284–292, 1800
L’image en avant a été générée par l’intelligence artificielle.
Toutes les autres images sont issues de Wikipedia.
Référence musicale
Jordan Irvin Daly – Shanidar (Camaraderie Limited, 2009)

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